BUH by PTIT SUSHI

Mon Amour, mes joies, mes peines... Mais aussi mes lectures, mon cinéma, ma cuisine... Et en plus je suis gay... Mais plein d'espoirs...

jeudi 30 juillet 2009

C’est fait…

Depuis quelques mois une rumeur courait. Une rumeur qui n’en était plus une après confirmation de sources sûres. Voilà la boutique est vendue. Les patrons l’ont annoncé ce matin, la vente a été signée hier. Ma patronne m’a averti ce matin avec émotion, et des yeux remplis de larmes. Elle était vraiment émue. Le travail lui prenait beaucoup de temps et l’éloignait de sa vie de famille et puis aussi je pense quelques problèmes financier sans doute.

Moi aussi même si je le savais, maintenant avoir la confirmation et se dire que dans deux mois ils ne seront plus là, je suis ému et c’est un peu triste...

Maintenant que nous réserve l’avenir, comment vont être les nouveaux patrons ? On verra. En même temps durant mes presque 16 ans dans l’entreprise précédente j’ai changé trois fois de direction, donc j’ai « l’habitude ». Mais c’est toujours un peu stressant. Après les explications sur les causes de la vente, et sur les nouveaux patrons. Elle m’a dit qu’elle leur avait parlé de moi de mon excellent travail (elle l’a fait seulement pour deux employés) et de la spécificité de mes horaires qui était un accord lors de mon engagement.

De toute façon il n’y a pas de raison pour que ça se passe mal. Tous mes patrons m’ont toujours apprécié pour mon sérieux et la qualité de mon travail.

 

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mercredi 29 juillet 2009

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N_32

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mardi 28 juillet 2009

« Whatever Works » Woody Allen

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Woody Allen nous offre une brillante comédie à ne pas rater. Et cette fois-ci on retourne à New-York après Londres (Match Point, Scoop, Le Rêve de Cassandre) et Barcelone (Vicky Cristina Barcelona).

Il brosse le portrait d’un cinquantenaire dépressif, râleur et bougon, Boris Yellnikoff. Bien que brillant physicien, il a failli avoir le Nobel, Boris a raté son mariage et même son suicide. Il faut dire qu’il a peur de la mort et des maladies. Un soir en rentrant chez lui il trouve Melody une jeune femme qui vient du sud et lui demande à manger et asile. Melody s’installe chez Boris qui apprécie et s’amuse de sa naïveté. Malgré les différences intellectuelles et d’âges ils se marient. Un an après la mère de Melody débarque, elle fuie son mari qui l’a trompé. Là c’est le choc. Elle veut trouver un autre mari à sa fille.

Woody Allen a toujours un ton aussi libre et anticonformiste. « Whatever Works » est une comédie sur le destin et la chance, avec des répliques et des dialogues comiques, acides et bavards à souhait, donnés par des acteurs excellents. Et en toile de fond New-York, les rues, les parcs, les petits magasins et la musique aussi. A la fin du film, malgré les différences, tout le monde se réconcilie et trouve son bonheur. Et on est heureux ! Si ça marche. Whatever works, why not !

 

 

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vendredi 24 juillet 2009

« Le chocolat d’Apolline » Michel Cyprien

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Apolline enseigne la philosophie cela lui a permis de s’assumer sa grosseur et de vivre avec sa passion pour le chocolat, le cinéma et les visites chez sa mère tyrannique qui lui rappelle sans cesse depuis son enfance qu’elle est grosse. Au moment où nous la découvrons Apolline est arrivée à un stade de sa vie où elle va vouloir se libérer de toutes ses entraves du passé.

Mais ce roman n’a aucun intérêt ni pour l’écriture, ni pour l’histoire qui par moment devient plus ridicule que cocasse avec des histoires de sexes ou de politiques. Aucun intérêt !

 « Elle pense à cet incessant écartèlement qu’il faut vivre chaque jour entre les instants de bonheur et de misères, les vérités et les mensonges, l’intransigeance et la compromission, le rire et les larmes, la possession et le dépouillement, l’amour et l’indifférence. »

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jeudi 23 juillet 2009

Insecurities and Imperfections

I'm insecure too...

www.youtube.com/watch?v=xDpNxqmfZQY

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mardi 21 juillet 2009

C’est tout moi

Je viens de lire quelques lignes qui me ressemblent :

« Elle essaye de se remémorer ce qu’elle appelle « les années sans existence », celle dont le souvenir se réduit à rien ou si peu, celles pendant lesquelles le temps semble s’être écoulé sans elle, comme si elle était restée à côté, telle une pierre posée sur le sol, inerte et qui attend pour exister que quelqu’un s’en saisisse et la jette au loin, ces années sans vie qui ne laissent même pas de place à l’espoir d’un futur déjà mort avant que d’apparaître, trop semblable à ce qui le précédait. »

C’est tout à fait moi depuis 31 mois, presque 32… Et rien ne me fait bouger. Je reste figé. Je suis capable de rien et pourtant j’ai tant d’envies…

 

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dimanche 19 juillet 2009

« Cette histoire-là » Alessandro Baricco

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« Cette histoire-là » nous plonge dans la vie d’Ultimo Parri né au début du XXème siècle. Le roman débute avec le récit épique de la célèbre course automobile Versailles-Madrid de 1903. Ensuite nous nous retrouvons dans la campagne italienne. Ultimo n’a que sept ans quand son père, Libero, décide d’abandonner l’élevage et l’agriculture pour monter un garage. Un garage dans une région où il n’y a pas de voitures. Les hasards aidant il va devenir le mécanicien du comte d’Ambrosio et le suivre dans ses courses automobiles. Influence par l’automobile, Ultimo lui rêve de construire une route, une route idéale avec des courbes parfaites.

Ce rêve ou plutôt cette quête d’Ultimo va nous faire voyager au cœur du XXème siècle. Nous allons traverser la bataille de Caporetto de 1917 qui fût une défaite pour l’armée italienne, puis l’Amérique des années 20 avec une princesse russe qui a fui la révolution bolchévique. Nous allons donc voyager dans ce siècle avec des personnages qui se cherchent et cherchent leur rêves.

 Avec un style bien particulier Alessandro Baricco construit son histoire en sept chapitres qui sont bien distincts tant dans le récit que dans l’écriture. Et cela ne gène pas du tout la fluidité du roman qui est un peu comme un puzzle autour de la vie d’Ultimo.

Mais les meilleurs romans d’Alessandro Baricco sont bien sûr « Soie » et « Océan mer ».

 

« Les gens vivent des années et des années, mais en réalité il y a seulement une petite partie de ces années-là qu’ils vivent vraiment, et ce sont les années où ils réussissent à faire ce pour quoi ils sont nés. Là, alors, ils sont heureux. Le reste du temps, c’est du temps qu’ils passent à attendre ou à se souvenir. Quand tu attends ou quand tu te souviens, m’a-t-il dit, tu n’es triste ni heureux. Tu as l’air triste, mais c’est juste parce que tu es en train d’attendre, ou de te souvenir. Ils ne sont pas tristes, les gens qui attendent, pas plus que ceux qui se souviennent. Ils sont simplement loin. »

 

« C’est peut-être vrai, ce qu’il dit, que tous les chemins sont circulaires et qu’ils ne mènent pas quelque part mais à l’intérieur de soi, parce que le brouillard de nos peurs est trop épais, et que les routes qui ont l’air de mener ailleurs sont des illusions. »

 

« Je n’ai plus d’illusions sur la noblesse des gens, et c’est pourquoi je sais apprécier chez eux cet art inestimable de cohabiter avec leurs propres imperfections. »

 

« Elle pensa alors au chaos infini que sont toutes les vies, et à l’art incomparable de ce qui parvient à l’exprimer en une figure unique, achevée. Et elle comprit ce qui nous émeut dans les livres, dans le regard des enfants et dans les arbres solitaires, au milieu de la campagne. »

« Rien n’a d’importance, c’est la seule chose que je veux. Je veux quelque chose qui est perdu. »

 

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jeudi 16 juillet 2009

Vite la fin de la semaine

 

Ouf ! Vivement samedi soir que cette semaine se termine, je suis crevé. Une semaine avec un jour férié et je travaille tous les jours, avec encore une fois des horaires qui ont changé à la dernière minute. Mardi les horaires de cette semaine ont été affichés, je les photocopie, mais nouvelle version le mercredi puis de nouveaux changements vendredi soir…

Et encore des horaires : grand n’importe quoi. Enfin samedi je ne travaille que l’après midi et après c’est le week-end pour trois jours. Vite vite !

 

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mardi 7 juillet 2009

Papillotes de feta

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Déposer une tranche de feta sur une feuille de papier alu, puis par dessus une branche de tomates cerises. Saupoudrer d'herbes de Provence, de poivre puis arroser d'huile d'olive et de jus de citron.
Fermer la papillote et mettre 20 minutes dans un four préchauffé à 200°c.

Le fromage est chaud et légèrement fondu, les tomates sont confites à point, et toutes les saveurs sont là : Un délice!

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Un peu de musique

Un petit tour sur iTunes pour acheter un peu de musique :

The Pussycat Dolls “ Hush Hush ; Hush Hush”  

David Guetta feat. Kelly Rowland “When love take over”

Jason Mraz feat. Colbie Caillat “Lucky”

 

Posté par Ptit Sushi à 12:30 - Un Sushi dans la Discothèque - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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