mercredi 14 mai 2008
Cinnamon CINNAMON…
Une amie qui était partie voir sa mère aux Etats-Unis, est revenue
en me ramenant un joli cadeau… Des chewing gun à la cannelle. En plus il y en a
tout plein ! J’adore ça, les chewing gun et les bombons à la cannelle. Et
on n’en trouve plus en France, quel dommage. Enfin si on en trouve dans une
boutique mais...
mardi 13 mai 2008
Festival de Cannes
Ca commence demain!
dimanche 11 mai 2008
Goûter nippon
Aujourd’hui j’étais invité à un goûter chez des amis
franco-japonais. Pour l’occasion j’avais préparé mon cake au chocolat blanc et
au matcha qui a énormément plu à la communauté nippone.
J’ai passée une journée vraiment délicieuse avec des personnes adorables. Une belle réunion en version française et nihon go. Un goûter qui c’est prolongé jusqu’à plus de 21 heure.
Arigatou ! Matane !
samedi 10 mai 2008
Etrange !
C’est vraiment étrange. Il y a quelques jours je reçois un mail du site de rencontre, quelqu’un a lu ma fiche et m’a envoyer un message. Sushi curieux, je vais voir. Un gentil petit mot bien écrit. Je fais tout le site pour essayer de trouver sa fiche, mais il n’y en a pas. Je réponds et le lendemain nouveau message du site, j’ai reçu un autre message, c’est une réponse à la mienne. Et là je suis scotché coïncidence ou pas d’après ce qu’il me dit, appelons-le S., c’est le portrait de Buh physiquement et encore plus étrange, même travail dans une société similaire. Incroyable, c’est vraiment bizarre… Dans son message S. me donne son adresse e-mail pour discuter plus facilement. Nous avons chater plusieurs fois. Nous avons eus de belles discutions sur la musique et les livres. S. est très intéressant intellectuellement et semble sensible, de plus il a un côté artistique très développé. Il m'a d'ailleurs envoyé un très beau texte d'un auteur dont nous avons parlé (et que je ne connais pas) Christian Bobin :
AIMER…
Faire sans cesse l’effort de penser à qui est devant toi
Lui porter une attention réelle, soutenue,
Ne pas oublier une seconde que celui ou celle avec qui tu parles
vient d’ailleurs,
Que ses pensées et ses gestes ont été façonnés par une longue histoire,
Peuplée de beaucoup de choses et d’autres gens que tu ne
connaîtras jamais.
Te rappeler sans arrêt que celui ou celle que tu regardes ne te
doit rien.
Aimer celui ou celle qui est devant toi.
L’aimer d’être ce qu’il est, une énigme.
Et non pas d’être ce que tu crois,
Ce que tu crains, ce que tu espères,
Ce que tu attends, ce que tu cherches,
Ce que tu veux.
J’ai envoyé un mail à Buh pour savoir, si c’était lui qui me faisait une blague ou pas. Mais non, il m'a confirmé que ce n'était pas lui.
Cres
Encore une belle carte de mon Buh...
mardi 6 mai 2008
Vide…
Ma vie est vide ! Oui comme on peut le lire sur ce blog, ma vie est vide, tout est dit, il n’y a rien de plus. Je suis incapable de vivre. Pourtant j’ai tant à donner et à offrir, mais il n’y a personne pour recevoir… J’ai raté ma vie tout simplement, je n’ai rien, pas d’amis, pas d’amour. La seule chose que j’ai c’est mon travail, j’essaie de le faire le mieux que je peux, et en dehors de ça, il n’y a rien. Alors je m’évade dans la lecture, à la recherche de la vie, de la liberté, du rêve, à la recherche de tout ce que je n’ai pas.
Je suis un incapable, je ne profite de rien, et le temps passe si vite, ma fin est proche et je réalise que je n’ai rien fait, que je n’ai pas profité de ce petit temps qui m’était accordé. Je me contente de subir. Et tout ce temps perdu, gaspillé l’est irrémédiablement, gâché à jamais.
Pourtant j’ai tant envie de vivre… J’ai tout pour en profiter, j’ai la santé, je mange à ma faim, j’ai un travail, je peux m’offrir tout ce que je veux mais je ne fais rien.
J’ai accepté le vide de cette vie, ma non vie, mon immobilisme, mais parfois ça me pèse, je me sens proche de l’implosion, du burn out. Et parfois comme là le moral est au plus bas, je suis au fond de ce gouffre et la lumière me semble si loin. Et cette chute continue, je suis entraîné vers le bas, jusqu’où je me le demande.
Ce n’est qu’un passage ça ne va pas durer. Je parle de cette baisse de moral, pas de ce vide et de cet immobilisme qui sont là et pas prêt de partir. Je crois que c’est le fait d’en être conscient qui me fait tenir.
Parfois j’aimerai faire tout les excès comme dans cette pièce de Sagan « L’excès contraire ». Mais je ne suis pas capable de vivre alors vivre dans l’excès ce n’est pas moi. En même temps je vis dans un excès… contraire…
Vivi l’altima, profiter de l’instant… Même de ça je ne suis pas capable…
Et pourtant quand on me croise au travail, dans la rue qui pourrait imaginer ce vide en moi, ce néant qu’est ma vie. Personne ! Je fais bon visage mais ce n’est qu’une image, une façade. J’essaie de me convaincre, d’être comme ces gens qui me croisent et croient que tout est parfait dans ma vie. Mais certains jours le vernis craque et je me voient tel que je suis un être vide et inutile incapable de donner et de recevoir.
lundi 5 mai 2008
« Nouvelles chroniques de San Francisco » Armistead Maupin
Voilà la suite des « Chroniques de San Francisco ». On retrouve avec un grand plaisir tout nos héros, Mary Ann, Michael, Mona, Brian, Mme Madrigal, Dede, Beauchamp… Tous ces personnages haut en couleurs du 28 Barbary Lane et des quartiers huppés. Comme le premier tome on ne peut pas raconter l’histoire pour ne pas dévoiler les rebondissements. Mais on partage de nouveau leurs joies et leurs peines avec en plus un côté roman policier… Des chroniques remplies d’humour, de tendresse et surtout de tolérance, d’humanité et de solidarité.
Vivement le troisième volume ! Je viens de voir que la
série vient de se compléter d’un dernier volume, le septième « Michael
Tolliver est vivant » sorti début avril.
Un nouveau jouet
Hier la télévision de mon père est morte après plus de 20
ans de bons et loyaux services. Ce matin je lui ai donc offert une nouvelle
télé avec écran plat LCD, une Samsung LE37S67. Elle est vraiment jolie avec un
grand écran de 37’’ et une image superbe. La livraison est prévue pour demain
dans la matinée. Il était vraiment content, je suis ravi d’avoir pu lui faire
plaisir. En même temps je vais aussi en profiter un peu ;)
dimanche 4 mai 2008
La Pensée du Jour
Quand nous sommes envahi par une impression de stagnation
et de confusion, le mieux est encore de prendre du recul,
de s'accorder le temps de réfléchir et de se remettre en mémoire l'objectif d'ensemble:
qu'est-ce qui va véritablement apporter du bonheur?
Ensuite, nous reformulerons nos priorités sur cette base.
mardi 29 avril 2008
17...
lundi 28 avril 2008
« Mon chien Stupide » John Fante
Henri Molise, un scénariste quinquagénaire sans travail, vie
avec sa femme Harriet et ses quatre enfants sur le bord du Pacifique. Un soir
de pluie il trouve dans son jardin un grand chien, qui va de suite s’imposer
dans cette famille. Ce chien pas très intelligent et obsédé sexuel, nommé
Stupide, va servir en quelque sorte de catalyseur à tout les problèmes
familiaux qui vont se succéder. Stupide va être le révélateur des difficultés
relationnelles entre les parents et les enfants, qui quittent tour à tour le foyer et laissent
les parents face à leurs doutes, et leurs espoirs passés. Un livre ou humour et
ironie se mélangent dans des situations cocasses, drôles et amusantes mais cela
ne suffit pas pour faire un bon livre. Je n’irais pas jusqu’à faire un jeu de
mot facile en écrivant que ce livre est stupide… Mais ce n’est pas un livre qui
va rester dans nos mémoires, même si on sourit souvent.
Une journée bien commencée
Ce matin je suis allé faire mon footing de bonne heure et je
suis content de moi car j’ai vraiment bien couru. En plus le soleil était au
rendez-vous, et brillait de mille feux, c’était très agréable. Par contre je ne
crois pas qu’il va persister toute la journée, dans le lointain déjà des nuages
noirs s’accumulent. La météo qui annonce des averses pour le milieu d’après-midi
ne doit pas se tromper.
jeudi 24 avril 2008
« Chroniques de San Francisco » Armistead Maupin
A l’origine ces « Chroniques de San Francisco » étaient publiées sous forme de feuilletons dans le quotidien The San Francisco Chronicle, puis après en roman. Une série qui en compte six.
L’histoire se déroule à la fin des années 70 à San Francisco. On va suivre la vie de toute une galerie de personnages vivant dans une pension au 28 Barbary Lane tenue par Madame Madrigal. Une femme mystérieuse et charismatique qui accueille ses nouveaux locataires en leur collant un joint sur leur porte, provenant de plantes cultivées par ses propres soins et ayant toutes un petit nom. Son petit monde est formé par Mary Ann, nouvelle arrivée dans la ville, Mona, rédactrice publicitaire, avec son colocataire Michael un gay qui cherche l’homme de sa vie, Brian un macho coureur de filles. La haute société aussi n’est pas loin avec Dede et son mari Beauchamp, le père Edgar directeur de l’agence publicitaire, le docteur Fielding,…
Ce roman est un véritable feuilleton télé qui nous tient en haleine, avec des chapitres très courts (car c’étaient des chroniques au départ) qui nous poussent à lire pour découvrir la suite des rebondissements de la vie de nos héros, leurs joies, leurs peines, leurs doutes, la vie, la mort. On découvre la mythique ville de San Francisco symbole de la liberté sexuelle et de la tolérance à une époque ou tout était permis.
Raconter les « Chroniques de San Francisco » est impossible, elles sont une grande fresque colorée et humaniste. Il faut les lire.
L’écriture est simple, dynamique et très rythmée, le ton est parfois grave, mais toujours rempli d’humour et de tendresse qui rend ces personnages très sympathiques et attachants.
Un livre qui représente la vie et qui prêche pour la tolérance et la liberté.
Je ne vais pas tarder pour lire le tome 2 et sans aucun doute les suivants…
Ps Un mode de vie qui m'a fait penser à quelqu'un ;)
mercredi 23 avril 2008
Vacances…
Ce matin ma patronne m’a proposé de prendre une semaine de vacances
en juin, comme on ne peut pas en prendre en juillet et août. C’est vraiment
très sympa de sa part. Mais j’ai refusé ! Que pourrai-je faire d’une semaine
de vacances ? Encore traîner ici pendant 10 jours (7 jours de vacances + 3
jours de week-end)… Non je préfère encore travailler. Ce n’est pas demain que
mon immobilisme passera…
mardi 22 avril 2008
Journée de la Terre
Je viens de voir qu’aujourd’hui est la journée de la Terre.
Mon petit geste pour l’environnement : j’ai la chance de pouvoir me rendre à mon travail à pieds donc je n’utilise ma voiture qu’une seule fois par semaine. Je ne prends l’ascenseur que quand j’ai des paquets à porter sinon j’utilise l’escalier, en plus c’est bon pour la santé. Et je ne suis pas parti en vacances ou en week-end depuis presque deux ans, donc je n’ai pas pris d’avion, de train, de bus, j’ai donc bien protégé la planète. En même temps si j’avais pu quitter mon trou, joli trou soit dit en passant, je l’aurais fait volontiers… Mais ça c’est une autre histoire.
D’autres petits gestes, éteindre la lumière quand on quitte
une pièce (ce que je fais depuis tout petit), utiliser le moins de sacs plastiques possible en se servant toujours
des même, trier les poubelles, etc. etc.… Ma liste est non exhaustive,
j’essaie de faire pleins de petites choses comme celles-là. Bref on peut faire
beaucoup de choses à notre échelle de simple citoyen.
lundi 21 avril 2008
Après la pluie
Ce matin pluie, puis vers 10h le temps c’est dégagé et j’ai pu aller courir. Mais bien que j’aie fait mon parcours habituel ce n’était pas la grande forme. Mais j’ai tenu bon.
Je sais pourquoi en fait, depuis quelques jours je suis réveillé très tôt le matin, vers 5h30 6h à cause de cauchemars, et après je sommeille sans vraiment dormir. Heureusement je dors très bien la nuit. J’écris cauchemars mais ce sont plutôt des rêves étranges avec toujours cette sensation désagréable au réveil. Je m’en souviens difficilement quelques secondes quand j’ouvre les yeux puis les idées s’évaporent. Par contre j’ai toujours à l’esprit celui que j’ai fait il y a trois jours.
Je me trouvais dans une grande maison avec des pièces vides mais très ensoleillées, il y avait des portes et des fenêtres mais seulement les ouvertures. J’étais à l’intérieur avec ma famille, mon père, mon frère et ses enfants et il y avait Buh aussi. Et chaque fois que je voulais sortir, ainsi que Buh quand on franchissait une porte il y avait un grand vent, une tornade qui nous repoussait vers l’intérieur de la maison qui était d’un calme olympien. Après plusieurs tentatives qui échouent je me réveille avec cette sensation de malaise et d’enfermement…
Je crois comprendre ce rêve, je pense bien l’analyser. Il
retranscrit simplement le fait que je n’arrive pas à vivre ce que j’ai envie de
vivre. Ce manque de liberté que je me crée moi-même par mon propre immobilisme.
Et qui est aussi créé par le fait de m’occuper de mon père et donc de ne pas
être vraiment libre de mes mouvements et de mes envies, de ne pas pouvoir voir
aussi souvent que je veux mes amis, de ne pas pouvoir organiser des petits
repas à la maison comme je le faisais avant par exemple… La présence de mon
frère et de ces enfants doit représenter ce que je n’aurai jamais une famille,
une vie propre. Quand à Buh… Il représente une personne que j’adore et qui me
manque terriblement, un instant de bonheur, la vie, une personne qui fait et
fera toujours partie de moi et de ma vie, à qui je pense tout les jours, même
si on n’a plus de contact réel.
Et le fait que les pièces soient vides c’est
juste une transcription du vide de ma vie tout aussi bien sur le plan amical ou
amoureux. Le calme et le soleil de cette pièce représente je pense tout
simplement ma conscience de la réalité, de ma vie, je ne suis pas dupe, je ne
me voile pas la face. C’est mon côté conscient et réaliste malgré mon côté rêveur
et optimiste.
Ces rêves retranscrivent simplement ce sentiment
d’enfermement, d’étouffement que je ressens dans ma vie, cet immobilisme qui
est de plus en plus présent.
vendredi 18 avril 2008
La Pensée du Jour
Ne vous encombrez pas l'esprit de pensées inutiles.
A quoi bon ruminer le passé, anticiper l'avenir?
Restez dans la simplicité de l'instant présent.
mardi 15 avril 2008
« Après le tremblement de terre » Haruki Murakami
« Après le tremblement de terre » est un recueil de six nouvelles. Le point de départ de ces histoires, comme l’indique le titre, est le tremblement de terre de Kobe en 1995. Mais Haruki Murakami ne nous parle pas directement de la tragédie causée par cette catastrophe. Il va nous conter d’autres tragédies, loin de Kobe, des tragédies intimes. Tout simplement le choc provoqué par ce tremblement de terre dans la vie de ses personnages. Tous sont loin de Kobe, ils n’ont pas vécu physiquement ce tremblement de terre, ils n’ont aucun lien avec Kobe, mais pourtant ce tremblement de terre va modifier leur vie. Leur vie va changer par un tremblement intérieur.
Comme cette femme qui après avoir vue le tremblement de terre à la télévision, réalise que son mari ne lui apporte rien et le quitte. On rencontrera aussi Junko, Miyake et Keisuke qui aiment faire des feux sur la plage ; Yoshiya, un jeune homme orphelin à la recherche de son père ; Satsuki, une femme médecin en vacances en Thaïlande à la recherche de repos ; un écrivain, Junpei, qui forment avec Takatsuki un ami et Sayoko une amie de fac un trio ou les sentiments sont confus ; et même la rencontre de monsieur Katagari avec crapaud géant…
Le point commun entre tous ces personnages est une sorte de spleen, un vide intérieur, comme un manque de vie malgré la vie, la recherche d’un but, d’un sens à l’existence. « Tu es vide? - Oui, vide, creux, je n'ai pas de contenu. C'est peut-être vrai. Je ne sais pas très bien. Même si on me dit ça, je me demande ce que c'est, le ''contenu'' de quelqu'un. ».
Mais tout n’est pas sombre « J’ai le don de rencontrer
les amis qu’il me faut, toujours et en tous lieux. ».
Comme toujours Murakami a une écriture subtile et profonde, à la fois poétique et réaliste avec aussi cette dose de surnaturel et d’humour.
D’autres romans envoûtants d’Haruki Murakami : « La ballade de l’impossible » « La fin des temps ».
lundi 14 avril 2008
Et toi…
Et toi tu me manques tant…
Je viens de m’apercevoir que je l’ai
encore dit à Renard du Sud dans un échange de nouvelles par mails. Je n’aime
pas étaler mes sentiments comme ça avec autrui, en même temps ça fait du bien.
Comme ce blog.
Planning difficile
Hier soir j’ai discuté avec M.. Ca va vraiment être
difficile de se voir. Cette semaine je ne suis pas libre, ma petite famille
arrive dans l’après midi. La semaine prochaine M. part en Italie, puis la
semaine qui suit aux Etats-Unis et après de nouveau à Rome pour une semaine
puis encore une semaine à Milan. Avec à chaque fois des passage en coup de vent
ici. Donc pas de rencontre possible avant la dernière semaine de mai… On verra !









