lundi 29 juin 2009
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samedi 27 juin 2009
« Partie de pêche au Yémen » Paul Torday
Un cheik yéménite dont le sport favori est la pêche au saumon, veut créer une rivière à saumon au Yémen. Il faut savoir que les saumons vivent dans des eaux fraiches et voyagent entre les océans et la rivière qui les a vus naitre. Il faut aussi savoir que le Yémen est un pays désertique. Le docteur Alfred Jones, biologiste, se retrouve enrôlé bien malgré lui dans ce projet. D’abord retissant il va se passionner pour cette introduction du saumon dans les wadis du Yémen, avec toutes les difficultés biologiques et techniques que cela entraine. Le flegmatique docteur Jones va devoir évoluer dans des intrigues politiques, terroristes et régler les problèmes de son mariage.
« Partie de pêche au Yémen » est un roman à l’humour
anglais, l’histoire est cocasse et tire sur la farce, on sourit et on passe un
agréable moment, sans plus.
lundi 22 juin 2009
Fin des vacances
Et oui, voilà c’est la fin des vacances ! Une semaine cela passe vite quand même. Et je dois dire qu’après 18 mois de travail j’avais complètement oublié que les vacances finalement c’est bien ! Même si je ne suis pas parti, même si je n’ai rien fait de particulier, même si mon père m’a fait tourner en bourrique, j’ai bien apprécié de ne pas travailler.
Donc voilà déjà une étape de franchie, le fait d’avoir pris des vacances, soit dit en passant imposées par mes patrons.
C’est vrai que pendant ces 18 mois je me suis acharné à travailler pour oublier mes problèmes familiaux, la mauvaise santé de mon père qui malheureusement ne va pas en s’arrangeant et tout simplement pour m’oublier moi, ce refus je ne dirai pas de vivre mais plutôt de profiter de la vie. Ce rejet des personnes que j’apprécie et qui font partie de moi pour toujours quelques soient les chemins de la vie. Je me suis acharné contre mon bonheur, contre le bonheur tout simple d’être avec les personnes qu’on apprécie. Ce sentiment de vouloir fuir son bonheur, de le détruire consciencieusement d’éliminer tout ce qui pourrai rendre heureux. Tout cela en fait je crois pour que le bonheur passé puisse exister toujours en se disant que le bonheur est là et que rien ne pourra le remplacer. Que cette lumière est unique qu’elle a illuminé ma vie un temps mais voilà une telle lumière ne s’allume malheureusement qu’une seule fois dans nos brèves vies.
Et ce sentiment de solitude… J’ai toujours été très solitaire, donc je m’en accommode très bien. Mais on ne peut rien contre ce sentiment de solitude et paradoxalement plus on se sent seul plus on recherche cet isolement. Mais comme je l’ai écrit cela ne me dérange pas et puis en même temps j’ai une vie sociale et j’ai quelques amis, peu mais fidèles. Donc finalement je ne suis pas si reclus que ça. Simplement ma vie se limite à sa simple expression, elle est basique, un travail, des livres, des films, de la musique. Cela me suffit je n’en demande pas plus, je suis heureux comme cela, même si « un seul être vous manque et tout est dépeuplé » comme l’a écrit Lamartine.
Quand j’y pense, bientôt je vais écrire un nouveau chiffre… Tous ces mois, toutes ces années ont coulé entre mes doigts comme de l’eau… Gaspillé à jamais, mais je ne regrette pas, car c’était un choix simplement pour le bonheur d’autrui.
Et aujourd’hui le téléphone sonne et je vois ta photo, mon cœur se serre. Pour une fois il n’est pas éteint, ou il n’est pas dans mon casier au travail. Je réponds avec appréhension et joie… Ta voix que j’entends, pas sur un répondeur, là directement, tu me parles, je réponds. Tu évoques des souvenirs, le blanc manger… ce délicieux dessert dégusté le premier soir de nos premières vacances dans ce fameux restaurant Le Fournil à Bonnieux… Que dire, qu’écrire… Et ce sandwich que tu vas manger chez Khai Tri tout de suite, là aussi un souvenir… On ne pense qu’à manger…
Que de bons moments avons-nous passés avant que je ne gâche tout. Une chanson joue sur iTunes pendant que j’écris… Mon alter égo…
Rencontre avec…
Hier soir j’ai fait une belle rencontre. Oui j’ai rencontré un beau gosse, qui se prénomme Gossbeau. Non n’imaginez rien il s’agit simplement d’un lecteur, plus précisément l’ami de Fiuuu.
J’ai passé véritablement une excellente soirée.
Bref il est vrai que j’avais quand même un peu d’appréhension de rencontrer un inconnu, même si nous avions échangé des commentaires sur les blogs, des courriels et plusieurs fois chatté sur Internet. En l’accueillant à l’aéroport, je l’ai de suite reconnu malgré la minuscule photo que j’avais vu où il portait en plus des lunettes de soleil. Le contact est vite bien passé, je dois dire que Gossbeau m’a mis de suite en confiance. En dépit de cela j’ai réussi à m’égarer dans le labyrinthe de la sortie de l’aéroport qui avait encore changé depuis que j’étais venu l’année dernière.
Gossbeau est charmant, plein de joie de vivre, de gayté, d’humour, et d’amour pour son Fiuuu. C’est beau de voir tant d’amour. Et en plus très poli et courtois il m’a rajeuni de 6 ans HEHE. La soirée fut donc très agréable à parler de tout et de rien, de la vie, des amours, des vacances, du travail. C’est amusant quand même moi qui suis très timide et réservé j’ai réussi quand même à beaucoup parler de moi… C’est étonnant ! Voilà le charme d’un Gossbeau, ce n’est pas Fiuuu qui me contredira.
Voila tout cela autour d’un petit repas simple et bon, avec un dessert gourmand quand même, mais une ambiance un peu bruyante due à la fête de la musique. Le retour à l’hôtel a été amusant quand le Gossbeau a failli finir dans les geôles humides d’un caillou…
Je suis content d’avoir rencontré une personne très agréable,
honnête et vraie.
vendredi 19 juin 2009
Une belle journée dans l’arrière pays
Aujourd’hui j’ai passé une bien agréable journée avec Bri et son mari. Un bon déjeuner autour de la piscine avec en entrée une tourte aux blettes, des petites tomates farcies, des poivrons, des courgettes et des aubergines grillés, ensuite de la polenta et des gambas grillées un vrai régal, suivi de fromages et pour dessert des petits gâteaux du pâtissier et des mini-clafoutis aux brugnons que j’avais fait le matin. OUF c’était un régal.
Et toujours d’agréables conversations sur un peu tous les sujets et notamment l’art, les musées et les voyages car le mari de Bri est peintre. Et bien sûr avec le chien adorable toujours en quêtes de caresses et les deux chats.
Nous avons fait ensuite un petit tour à Grasse pour faire deux achats et au retour une ballade le long du canal avec le toutou. Que c’était agréable…
jeudi 18 juin 2009
Taboulé
Pour le repas de ce soir un taboulé maison, bien frais, avec de la menthe bien parfumée. Idéal pour rafraichir la soirée.
mercredi 17 juin 2009
« Le canapé rouge » Michèle Lesbre
L’héroïne et narratrice du livre, Anne, voyage à bord du
transsibérien pour rejoindre un ancien amour, Gyl, qui n’a plus donné signe de
vie depuis plusieurs mois. Celui-ci tente de reconstruire sa vie au bord du lac
Baïkal. Ce long voyage va être, une introspection, Anne va réfléchir sur le
sens de ce voyage, se souvenir de son passé, de Clémence Barrot, sa voisine du
dessous, une vieille dame à qui elle fait la lecture sur son canapé rouge et
qu’elle a prise en affection. Anne va nous montrer le charme de cette campagne
russe, les chants, la musique, le jeu des enfants. En fait désespérée elle
recherche cet homme qu’elle a aimé, ce voyage jusqu’à Gyl et ses lectures sur le
canapé rouge de Clémence vont la rendre sereine et lui permettre d’affronter
une nouvelle vie en acceptant ce passé. Mais c’est aussi l’histoire
bouleversante de Clémence qui est en train de perdre la mémoire et qui va vers
un dernier rendez-vous avec son amour qu’elle a perdu à l’âge de 18 ans.
Ce petit récit très court est donc au final assez calme malgré ce long voyage lointain, mais le but n’est pas de nous bousculer, simplement il va nous transporter intérieurement par des rencontres et des désirs.
Il est simplement rempli de mélancolie, pas de tristesse et, la fin d’une grande beauté romanesque nous fait revivre. Et l’écriture de Michèle Lesbre est magnifique, simple et remplie de charme, d’une grande douceur.
« Presque aussitôt les gamins étaient revenus, petite
armée multicolore, chacun tenant son cerf-volant sur la poitrine comme un
bouclier. Ils s'étaient éparpillés sur la berge et avaient lancé dans le ciel
devenu presque rouge une nuée de papillons géants qui se mirent à planer
au-dessus de nous. Peu après, la mère m'avait expliqué que Gyl en avait
fabriqué un à chaque enfant du village, que tout le monde l'aimait. ».
« Je cherchais à comprendre en quoi ce voyage était
différent, je convenais qu’il n’était plus porté par ce qu’il l’avait initié
mais par autre chose, quelque chose qui m’obligeait à admettre qu’il s’agissait
de moi seule. »
mardi 16 juin 2009
« Un mariage de rêve »
Dans les années 30, un jeune anglais de bonne famille, John Whittaker épouse à Monaco Larita une américaine, passionnée de courses automobiles. Le couple rentre au manoir familial où Larita est présentée à sa belle famille et sa belle-mère autoritaire…
Ce film est une comédie très légère avec un humour britannique, loufoque à souhait, une farce et en même temps une satire sociale. Les personnages sont bien campés avec des dialogues drôles bien ciselés, les acteurs principaux et secondaires sont tous excellents et bien filmés dans un décor purement britannique. Le titre anglais du film est quand même plus juste et représentatif du film « Easy virtue ». Sans oublier une bande son très amusante avec une version jazzy de « Sex bomb » très sympathique.
Mais je m’attendais quand même à mieux de la part du réalisateur de « Priscilla, folle du désert ». Une bonne comédie mais que l’on oublie vite une fois sorti.
lundi 15 juin 2009
« Les déferlantes » Claudie Gallay
L’héroïne et narratrice de ce roman est une femme de quarante, qui est employée par le centre ornithologique pour compter les oiseaux près de La Hague. C’est dans ce décor beau et rude à la fois qu’elle essaie de fuir un passé douloureux. Mais d’autres histoires vont resurgir du passé de ces lieux avec l’arrivé de Lambert. Il recherche toujours une explication à la mort de ses parents et de son jeune frère quarante ans plus tôt. Les haines, les jalousies, les rancœurs du passé sont toujours là et vont déferler, avec le vieux Théo, l’ancien gardien du phare, sa femme, sa fille Lilli, qui s’occupe du bar du village, la vielle Nan folle et sorcière. Il y a aussi Raphaël, le sculpteur qui recherche à retranscrire le désir dans ses œuvres, et sa sœur, Morgane, belle et provocante, et Max le simplet amoureux de celle-ci.
« Les déferlantes » est un roman froid et triste qui ce déroule dans un bout du monde, on a l’impression que ce lieux est un recueil de tous les arriérés et des blessés de la vie. C’est une histoire de solitudes, lente avec une ambiance singulière où les évènements vont arriver, déferler comme le ressac. Ces personnages meurtris par leur passé sont bien étudiés et intéressants dans une histoire remplie de désespoir et de noirceur.
L’écriture est une suite de phrases courtes sans style et sans élégance, par moment on a même l’impression que ce français n’est pas correct… En même temps ce style haché représente bien l’état d’esprit de ces personnages perdus et torturés. Et l’absence de repères dans le temps comme des dates, des âges, des époques donne un petit côté mystérieux à notre reconstitution de l’énigme. Un roman intéressant malgré tout qui mêle à la fois une histoire d’amour et une intrigue policière.
"Les sentiments amoureux… Qu’est-ce qui fait que l’on s’éprend, comme ça, au premier regard, sans jamais s’être vu avant ? Il y a des rencontres qui se font et d’autres, toutes les autres qui nous échappent, nous sommes tellement inattentifs… Parfois, nous croisons quelqu’un, il suffit de quelques mots échangés, et nous savons que nous avons à vivre quelque chose d’essentiel ensemble. Mais il suffit d’un rien pour que ses choses là ne se passent pas et que chacun poursuive sa route de son côté."
samedi 13 juin 2009
Voilà
Je suis en vacances pour une semaine...





