samedi 30 mai 2009
Horaires
Aujourd’hui je viens de recevoir les horaires des trois premières semaines de juin, ce n’est pas trop tôt ! Et je suis un peu énervé !
La semaine prochaine je travaille tous les jours avec des
heures sup – ça ne me dérange pas trop, mais des horaires vraiment bouche trou –
ça ça me dérange : des matinées où je commence à 11h d’autres jours avec
des poses déjeuner à 15h30, enfin du grand n’importe quoi, la semaine qui suit c’est
à peu près la même chose mais en moins pire. Et ensuite on m’impose une semaine
de vacances… Et pour la dernière semaine de juin c’est le mystère on ne sait
pas.
vendredi 29 mai 2009
...
jeudi 21 mai 2009
Une journée bien remplie
Finalement j’ai appris mercredi matin qu’on ne travaillait pas aujourd’hui, je trouve ça un peu idiots car c’était le moment d’ouvrir, il y a du potentiel en ce moment. Mais bon je ne suis pas le patron, et cela m’a fait un jour de congés de plus, je ne vais pas me plaindre.
Bref aujourd’hui je n’ai pas arrêté et c’est très bien. Mon frère est arrivé hier soir avec sa petite famille. Ce matin je me suis donc levé tôt pour préparer un poulet aux pousses de bambou. Je l’ai laissé mariner et je suis allé faire mon footing. Puis je l'ai cuisiné en rentrant et j’ai aussi préparé des muffins avec des pépites de chocolat pour manger avec les fraises. En milieu d’après midi les enfants sont allés faire leurs devoirs et j’en ai profité pour traîner sur Internet et parler un petit moment avec Gossbeau. C’était bien agréable et très sympathique. Ensuite retour à la famille avec une petite promenade et une agréable soirée tous ensemble.
Une bien jolie journée !
mardi 19 mai 2009
« La chaussure sur le toit » Vincent Delecroix
Le personnage principal de ce roman, ou plutôt de ces nouvelles mais pas tout à fait, est une chaussure comme le titre l’indique.
Ce roman est écrit comme des nouvelles indépendantes mais pas autant que cela car des personnages principaux dans l’une se retrouvent secondaires ou figurants dans une autre. Ce qui est très plaisant et nous permet de les voir sous un autre jour. Une petite fille qui rêve, un cambrioleur amoureux, trois voleurs dans un remake de la tragédie antique de Philoctète, un présentateur de télévision, une vieille dame, un chien mélancolique, un pompier, un artiste… L’écriture est très agréable et suivant les histoires nous apporte toutes les émotions, le rire, les larmes et nous fait réfléchir sur la vie, la solitude, l’amour avec gravité aussi et par moment une petite note philosophique. Comme dans les tragédies grecques il y a une unité de lieu dans tous ces récits, le toit d’un immeuble situé près de la gare du Nord où se trouve cette chaussure. Chaque histoire va nous apporter une solution quand à la présence de cette dernière sur ce toit. Mais toutes ces solutions sont différentes, arrivé à la fin du livre nous n’en savons pas plus, le mystère n’est pas résolu. Mais ce n’est pas plus mal car c’est une ouverture, le lecteur peut à son tour imaginer une histoire…
Un petit roman à ne pas manquer, très divertissant, de quoi trouver chaussure à son pied (jeu de mots qui a du être fait un nombre incalculable de fois j’imagine).
« Comment peut-on s’acharner ainsi contre son propre bonheur, comme si c’était quelque chose d’insupportable ? Démolir consciencieusement ce qui peut les rendre heureux, ne pas savoir résister au doute. Et tu ne peux rien contre ce sentiment de solitude qui les tenaille. »
« Je crois que c’était un garçon idéaliste et ça c’est terrible. Peut-être beaucoup trop sensible pour être un jour heureux. 9a me faisait de la peine pour lui, parce que j’ai découvert combien il devait se sentir seul, à rechercher l’âme sœur sans jamais la trouver. »
« Il était épuisé de solitude. »
Nietzsche « Nous avons l’art, pour ne pas périr de la vérité. »
lundi 11 mai 2009
« Golden Gate » Vikram Seth
Ce roman se déroule dans le San Francisco des années quatre-vingt et met en scène des personnages à la recherche de l’amour : un cadre de Silicon Valley, une artiste, une avocate… mais aussi des chats, un iguane. Tout ce beau monde est en proie à ses émotions et ses sentiments : carrières, amitiés, amours, ruptures dans un débat anti-nucléaire.
« Golden Gate » est un roman qui nous immerge dans son histoire avec des personnages attachants qui nous ressemblent par leurs qualités et leurs défauts. Nous sommes vraiment enrôlés dans le tourbillon de cette ode.
Mais ce roman est presque unique par son écriture qui peut dérouter mais qui séduit de suite. En effet Vikram Seth a écrit son roman sous forme de sonnets, ce qui se traduit par des paragraphes de quatorze vers en alexandrins. Ce livre est donc rempli d’une musicalité et d’une légèreté étonnante. L’auteur a voulu rendre hommage à Pouchkine qui avait célébré Saint-Pétersbourg avec son roman en vers « Eugène Onéguine ». Pour lui ce sera San Francisco une ville où il a fait ses études. Autre trait amusant dans l’écriture est que Vikram Seth n’est pas simplement le narrateur de l’histoire mais il parle directement à son lecteur.
Une lecture vraiment agréable. A noter que ce roman a été écrit et publié en 1986, et que la traduction et la publication française date de cette année seulement.
Phil s’exprime avec fougue et ses yeux sont brillants.
Ed pense à la première fois qu’ils se sont vus.
Le temps a déformé les rails si rassurants
Qu’il avait cru voir s’étendre
à perte de vue.
Il s’agit d’autre chose, à chaque retrouvaille,
Pas seulement son cœur qui d’un coup tressaille
Pas seulement l’afflux de sang à son visage
Ou cette sensation d’échapper au naufrage
Quand il sent se poser sur lui les yeux de Phil,
Mais quelque chose d’infini et de serein
Et qui
telle une marée l’emporte très loin.
C’est le sel de l’amour humain qu’un cœur docile
A répandu à la surface de son être -
Et qui va l’apaiser, ou le ronger, peut-être.
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Toute passion ne peut que mener au désastre.
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Nous avons pu constater que l’euphorie,
Comme le traumatisme, est une catalyse
Qui nous pousse à agir, là où l’ergoterie
Nous maintient immobile et souvent nous enlise
(Le fait est que parfois nous traversons le bonheur
Dès lors que nous avons su balayer nos peurs)
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Comprenant mais trop tard à quel point il l’aimait,
Il senti tout son être et trembler et
se tordre,
Son esprit bascula dans le plus grand désordre,
Il comprit qu’il n’aurait plus jamais désormais
La force de survivre, et que son existence
Avait perdu sa raison d’être et tout son sens.
dimanche 10 mai 2009
Mon panier musical
J'ai fait mon petit marcher musical sur iTunes:
Orange and Lemons: "Let me" , "Pinoy Ako"
Dreams Come True: "Song of joy"
Solange: "T.O.N.Y."
Judy Torres: "Faithfully"
LeAnn Rimes: "Can't fight the moonlight"
vendredi 8 mai 2009
Une journée à Nice
Aujourd’hui j’ai passé une magnifique journée à Nice avec ma jolie Séverine et le petit Ewan qui aura 2 ans en aout. Cet enfant est adorable toujours souriant et gentil. Au restaurant il n’a pas voulu manger son plat tout prêt Blédichef ou quelque chose comme ça, mais il a picoré avec plaisir dans nos assiettes dans le wok au saumon de sa maman et mon wok curry poulet canard puis dans nos desserts : fondant au chocolat. Il est bien ce petit il connaît les bonnes choses, surtout que sa maman lui prépare toujours de bon repas et très rarement des Blédichef.
Ensuite une belle et longue ballade sur le bord de mer, un tour à la plage pour jeter des cailloux dans l’eau. Et retour à la maison pour une partie de ballon, du vélo et du jardinage.
Voilà une superbe journée avec Séverine que je n’avais pas
vu depuis décembre. Par contre demain il faut retourner travailler… Je n’ai
vraiment pas envie…
mardi 5 mai 2009
Le Numéro 5 de Chanel
Une nouvelle publicité pour le célèbrissime Numéro 5 de Chanel, réalisée par Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou.
J'adore l'intemporalité de l'histoire, le tout est possible...
Un rêve.
Ouf !
Ce week-end de m… est terminé !
dimanche 3 mai 2009
« L’homme du lac » Arnaldur Indridason
La baisse du niveau d’eau d’un lac islandais laisse apparaître, en ce printemps 2000, un squelette lesté par un émetteur radio d’origine soviétique. C’est le commissaire Erlendur, un homme abrupt torturé par la disparition de son frère en montagne alors qu’il était enfant, et tourmenté par une fille droguée, qui mène l’enquête. Comme ce squelette semble avoir plus de quarante ans le commissaire et son équipe vont s’intéresser aux disparitions non élucidées des années 60. Un début de piste conduit à la disparition d’un homme dont on a retrouvé sa Ford Falcon noire avec un enjoliveur manquant devant la gare. Un dossier bâclé et des témoins qui ont vieillis attendent Erlendur. Cela le conduira vers les ambassades des pays de l’ex-bloc soviétique et d’un groupe d’étudiants boursiers en Allemagne de l’Est pendant la guerre froide.
Arnaldur Indridason écrit un roman policier à suspens vraiment bien rédigé qui jongle entre le présent et le passé. A travers cette histoire l’auteur explore le passé communiste d’une partie des islandais et de sa jeunesse qui revenait désorientée par l’absurdité du système communiste qui privait de liberté et surveillait constamment le peuple. Cela m’a fait penser à l’excellent film « La vie des autres » qui montrait la peur, les traumatismes provoqués par la Stasi.







