mercredi 29 avril 2009
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dimanche 26 avril 2009
Jour de pluie…
Oui tu me manques !
Oui écouter ton rire ça me manque !
Oui regarder ton sourire ça me manque !
Oui voir tes yeux qui pétillent ça me manque !
Oui passer des moments avec toi ça me manque !
Oui notre complicité ça me manque !
Oui nos fous rires ça me manque !
Oui manger avec toi ça me manque !
Oui aller au restaurant avec toi ça me manque !
Oui faire « moitié-moitié » ça me manque !
Oui me promener avec toi ça me manque !
Oui voyager avec toi ça me manque !
Oui découvrir le monde avec toi ça me manque !
Oui dormir à côté de toi ça me manque !
Oui sentir ta chaleur ça me manque !
Oui la douceur de ta peau ça me manque !
Oui l’odeur de ta peau ça me manque !
Oui tout me manque !
… ça me manque ! Tout me manque !
Mais je sais que sans moi tu es mieux, c’est mieux pour toi. Je ne veux plus être un ennui, une contrainte.
Tu sais toute l’affection que j’ai pour toi, alors ces manques ne sont riens !
C’est mieux pour toi !
Alors je suis serein car je te sais bien.
En même temps tu es toujours avec moi, dans mes pensées, dans mon cœur, où que je sois, quoi que je fasse. Mais je ne veux plus t’importuner, je l’ai déjà trop fait, même si c’était involontairement, simplement par un excès d’affection, d’amour ou d’amitié.
Le plus important c’est que notre amitié est vraie et profonde, forever and ever.
vendredi 24 avril 2009
: ))
Encore une jolie carte!!!
Merci beaucoup Pentomime pour cette pensée, c'est toujours un énorme plaisir pour moi. J'espère que tu as quand même bien profité de ton séjour.
Je viens de réaliser : o
Je viens juste de réaliser en regardant les emplois du temps, que vendredi prochain c’est le 1ier mai, donc je ne travaille pas mais le plus beau c’est que le samedi 2 c’est mon samedi de congés (un toutes les cinq semaines environ) et ensuite je commence la semaine avec mes jours de congés habituels, c'est-à-dire lundi et mardi… Donc… Je suis en week-end vendredi-samedi-dimanche-lundi-mardi… CINQ JOURS !
Incroyable !
dimanche 19 avril 2009
« Le cantique de l’apocalypse joyeuse » Arto Paasilinna
Au seuil de sa mort un vieux communiste, bruleur d’églises, charge son petit fils de construire une église sur ses terres pour se racheter de ses pêchers. C’est donc au fin fond de la Finlande qu’Eemeli Toropainen va édifier une église en bois du XVIIIème siècle et un cimetière pour transférer le corps de son grand père. Petit à petit après des affrontements avec l’Etat et l’Eglise, le projet prend forme. Et une petite communauté va se développer autour de cette église et réunir des écolos attardés, des babas et des bobos plus ou moins farfelus. Cette communauté va traverser les années 90 avec une grave crise économique mondiale, qui va accumuler des pénuries énergétiques, alimentaires, des pollutions, des accidents nucléaires et une troisième guerre mondiale pour nous mener jusqu’en 2023.
C’est avec une verve de conteur, malgré quelques longueurs, qu’Arto Paasilinna nous raconte cette fable tragi-comique pour dénoncer notre monde qui s’éloigne de la nature et des valeurs traditionnelles. Et il nous prévient de ce qu’il pourrait advenir si nous ne faisons pas attention. Avec cette comédie l’auteur plaide pour un retour au bon sens et une vie plus simple et plus proche de la nature loin de la société de consommation qui ne peut la mener que vers une chute.
J’avais beaucoup aimé « Petits suicides entre amis » lu 2003, où Paasilinna pour raconte l’histoire d’un voyage en bus d’un groupe de personnes candidates au suicide avec un sens du comique des situations et des jeux de mots excellents. A lire en premier pour découvrir cet auteur.
mercredi 8 avril 2009
Je sature…
La semaine de travail ne fait que commencer, mais je n’ai pas envie. Même si aujourd’hui la journée a été agréable, j’ai bien travaillé avec quelques bonnes ventes et je suis toujours en tête avec le nombre de clients servis et aussi en chiffre. Mais je ne sais pas, je ne suis pas motivé. Je crois que tout simplement je sature un peu de tout. Envie de vacances tout simplement.
Et puis aussi la sœur de mon père a été hospitalisée la semaine dernière, car elle ne mange pas, ne boit pas et ne veut plus prendre ses médicaments. Elle a eu droit à une transfusion qui l’a bien remonté, elle râle donc c’est bon signe, mais refuse tout soin. De retour à la maison de retraite depuis dimanche, elle s’affaiblit de nouveau et elle est sous perfusion. C’est terrible de voir ça, de voir une personne que l’on aime, se laisser aller, ne plus avoir la volonté vivre… Et à chaque fois quand on la quitte c’est terrible, impression de l’abandonner…
Heureusement en ce moment mon père n’est pas trop mal. Avec l’oxygène il peut maintenant sortir, un petit tour sur le bord de mer, ou faire des petites courses. Mais l’état de sa sœur l’inquiète beaucoup.
Et moi au milieu de tout ça je commence à fatiguer… Je n’ai
pas de vie. De temps en temps quelques échappées, une demi-journée par-ci par-là
avec des amis et c’est tout. Heureusement j’ai des livres, de la musique et le
cinéma. Je n’en peux plus…
Mamma Mia !
J'avais adoré le film "Mamma Mia!" que j'avais vu deux fois au mois d'octobre. Ce soir j'écoute la musique, ça met vraiment de bonne humeur. Surtout en ce moment j'en ai besoin.
lundi 6 avril 2009
« L’embarcadère des femmes sans mari » Duong Huong
Duong Huong nous narre une chronique douce amère d’un village de paysans du Nord du Vietnam durant la deuxième moitié du vingtième siècle, entre la guerre contre les français et celle contre le américains.
Une malédiction dresse deux familles, Vu et Nguyên, l’une contre l’autre depuis plusieurs générations. Malgré cela la petite Hanh et le petit Nghia grandissent ensemble, et tombent amoureux. Brisant le tabou ils vont se marier mais leur bonheur ne va pas durer Nghia doit partir à la guerre. Les femmes restent au village et attendent le mari, le fiancé, le fils, le frère…
Ce village représente tous les villages vietnamiens. Duong Hong nous parle de la réforme agraire du début des années 50 qui a fait énormément de morts et de ceux de Diên Biên Phu et de la guerre du Vietnam. Il nous parle aussi d’un pays prit entre la tradition et la modernité, qui est tiraillé entre son passé séculaire et l’idéologie communiste. Aucune vie n’en sortira indemne. Mais l’avenir est toujours porteur d’espoir.






