jeudi 30 octobre 2008
Pincement…
Aujourd’hui j’ai rencontré le responsable de la boutique où j’avais acheté ton cadeau pour le Noël 2005 – entre parenthèse j’avais appris quelques semaines plus tard que c’était le mari d’une ancienne camarade de lycée dont je connaissais toute la famille, parents, grands parents, oncles, tantes… Une très belle famille vraiment adorable. C’est amusant les coïncidences.
Bref tout cela pour dire que cette après midi, il m’a demandé de tes nouvelles, et si le cadeau fonctionnait toujours bien… Moi : « Oui bien sûr, il n’y a pas de problèmes ». Lui : « Vous aviez bien choisi, c’était un très joli modèle, sobre, pas clinquant comme j’en vends beaucoup. » …
Souvenirs… Pincement au cœur…
mercredi 29 octobre 2008
23...
mardi 28 octobre 2008
Contrôle technique et garagiste escroc !
Hier j’ai emmené ma voiture passer le contrôle technique. Je la récupère dans l’après-midi il y a seulement deux truc à vérifier, je ne dis pas quoi parce que je n’y comprends rien et je ne cherche pas à comprendre. Donc je prends rendez-vous avec mon garagiste pour ce matin. A deux heure je règle la facture et téléphone au contrôle technique pour la contre visite, génial il peut me prendre de suite !
Et là surprise mon garagiste n’a pas fait ce que préciser le procès verbal du CT. Il y avait un réglage à vérifier : il a changé la pièce (ce qui était inutile d'après le contrôleur) mais n’a pas fait le réglage, et un joint de culasse à contrôler : il n’a même pas regardé… J’ai appelé pour lui dire qu’il n’avait pas fait le travail qui était demandé par le PV du CT et que celui-ci n’ai donc pas validé. On c’est enguelé, s’il n’est pas capable de lire un papier avec le travail qu’il doit faire, c’est un escroc et un abrutit c’est tout. Il ne me verra plus, j’allais régulièrement chez lui car il n’est pas loin de chez moi et c’est pratique, au lieu de me rendre chez le concessionnaire qui est à l’entré de l’autoroute où on est obligé d’attendre la fin de la révision car il n’y a rien à faire car on est loin de tout, même pas un bus pour retourner en ville. J’ai donc perdu 200€. Et la semaine prochaine je vais donc être obligé de courir à l’autre bout de la ville chez le concessionnaire perdre une demi-journée pour faire le travail qui n’a pas été fait.
J’en ai marre de ces gens qui ne sont pas consciencieux et honnête dans leur travail.
Des trucs comme ça, ça me donne envie de vendre ma voiture, en plus pour ce que j’en fait, je la fait rouler une fois par semaine pour faire les courses ou emmener mon père chez le médecin, je ne pars même pas en week-end alors à quoi bon avoir une voiture qui coute plus que les bénéfices qu’on peut en tirer.
Ca m’énerve, j’en ai marre de me faire arnaquer partout !
lundi 27 octobre 2008
« La consolante » Anna Gavalda
Au début de l’histoire, Charles Balanda, un architecte de 47 ans, apprend la mort de la mère de son ami d’enfance par trois mots dans une lettre anonyme. Charles avait un lien très fort avec cette dernière, il s’ensuit alors une série de questionnements qui le bouleversent. A partir de là, sa vie bascule, son travail, sa vie de famille, tout part vrille. Un long travail de deuil commence sur 300 pages. Et aussi un travail de deuil pour le lecteur, ces 300 premières pages sont ennuyeuses et mal écrites, si l’auteur à voulu nous montrer l’ennui de son héros elle a parfaitement réussi, le lecteur aussi s’ennui… L’écriture aussi est fastidieuse et déroutante, les phrases commencent et ne se terminent pas, on a l’impression qu’il manque des morceaux. Le lecteur est perdu comme le héro.
Mais à partir de la 300ième page jusqu’à la fin
(637 pages) le roman change de ton et la vie dans toute sa joie et son excentricité
apparaît. La vie revient avec une belle
anglaise, des enfants, des animaux, la campagne, une maison en ruine… On
retrouve à partir de là l’Anna Galvada de « Ensemble c’est tout » ou « Je
voudrais que quelqu’un m’attende quelque part ».
Une première moitié du roman ratée comme la première moitié de la vie du héros mais une deuxième partie riche, fraiche et optimiste comme sa vie promet de l’être.
dimanche 26 octobre 2008
« Mamma Mia ! »
« Mamma Mia » est une comédie musicale endiablée, remplie de soleil, de bonne humeur et de joie de vivre, kitsch et sucré à souhait avec un répertoire basé sur la musique et les chansons d’Abba. Même si c’est kitsch on rit beaucoup et on n’a qu’une envie chanter et danser sur son siège. Meryl Streep est excellente comme toujours. Elle est entourée par Pierce Brosman, Colin Firth, Stellan Skarsgard et bien d’autres comédiens qui s’amusent autant que nous.
L’intrigue est simple. Dans une ile grecque Donna et sa
fille Sophie s’occupe d’un hôtel. Cette dernière va se marier mais est triste
de ne pas connaître son père. Après avoir lu le journal intime de sa mère, elle
trouve trois pères potentiels qu’elle invite à son mariage. Les trois hommes
qui ne se connaissent pas viennent retrouver leur amour de jeunesse. Ils
arrivent la veille du mariage…
Un super moment pour tout oublier, chanter les chansons de son enfance, un rayon de soleil et de bonheur.
dimanche 19 octobre 2008
« Hôtel Costes » Volume 11
Stéphane Pompougnac nous présente une compilation toujours
aussi classe. On retrouve bien l’ambiance et l’atmosphère de l’Hôtel Costes. Un
agréable moment musical même si on peut regretter un manque d’originalité. So
chic, so lounge, j’aime toujours.
Reflets
Je suis épuisé. Pas physiquement mais moralement.
Mon travail est toujours aussi satisfaisant, il ne m’apporte pas de stress ou d’angoisses, tout se déroule bien, quoique un peu calme. Je ne suis toujours pas habitué à ce peu d’activité, heureusement j’ai des labos et des commandes à gérer.
Je ne pense pas non plus que ce soit le manque de vacances, presque un an sans vacances et deux ans sans partir. Et puis de toute façon que ferais-je de vacances ?
Non c’est quelque chose de bien plus profond, un malaise intérieur. Depuis quelque temps d’ailleurs j’ai retrouvé cette manie inconsciente de placer ma lèvre inférieure sous mes dents. Je n’avais plus fait cela depuis des années. Et cela est un signe d’agitation intérieur, d’angoisse, de stress. Et voilà je refais ça sans m’en apercevoir, on m’a même fait la remarque.
Peut-être à cause de dire que tout va bien alors que rien ne va…
Ma solitude me pèse, quand j’écris solitude je ne parle pas uniquement d’amour mais aussi d’amitié. Je me sens terriblement seul. Il n’y a personne pour me dire « je t’aime » mais pas uniquement un « je t’aime » amoureux mais simplement un « je t’aime » amical… Il n’y a personne pour me soutenir… Je me sens seul et je suis seul.
J’ai l’impression d’être vide, en dehors comme en dedans, de n’avoir rien à apporter. Je suis conscient de ce vide. Je n’ai besoin de personne pour me le faire remarquer c’est tellement évident. Ce vide que je crée par ma propre bêtise. Je rejette toujours tout et tout le monde. Mais bon j’en suis conscient, c’est déjà ça !
Quelques reflets de ce week-end plat comme ma vie.
Mais faut pas s’inquiéter aujourd’hui c’est dimanche, un jour que je n’ai jamais aimé je dois dire, même enfant. Un truc bien le week-end de la Toussaint je travaille le dimanche. Cela ne me dérange pas même si ça me fait rater un long week-end de quatre jours. Donc de quoi m’occuper l’esprit. Heureusement j’ai des livres, de la musique, du soleil pour me balader.
Et demain c’est lundi. Donc ça ira mieux. Les reflets seront différents.
mardi 14 octobre 2008
« Rockferry » Duffy
Un seul mot pour qualifier cet album : sublime ! J’adore !
Duffy est une jeune galloise de 23 ans mais sa voix légèrement éraillée connaît toutes les émotions, comme si elle avait vécue plusieurs vies. Une voix chaude et sensuelle, agile, remplie de nuances et de vibrations, à l’aise dans tous les styles qui soient rock, saoul, jazz ou pop avec un ton très années soixante, swinging London. Tous les morceaux sont magnifiques avec de très beaux textes comme « I’m scared », « Mercy » ou « Warwick Avenue » et « Distant Dreamer »…
Une voix et des textes remplis d’émotions qui bouleversent et
donnent la chair de poule. Un pur moment de grâce.
lundi 13 octobre 2008
« Vicky Cristina Barcelona » de Woody Allen
Vicky et Cristina sont deux excellentes amies qui partent passer
leurs deux mois de vacances d’été à Barcelone chez une tante de Vicky. Mais
elles ont des points de vue radicalement opposés sur l’amour. Pour Vicky
(Rebecca Hall) l’amour c’est la fidélité et la raison, son mariage est prévu
à son retour de vacances. Cristina (Scarlett Johansson) est sensuelle et
ouverte à la passion et la sexualité, elle ne sait pas ce qu’elle veut mais
elle sait ce qu’elle ne veut pas.
Lors d’une exposition de peinture, Cristina remarque un peintre, Juan Antonio (Javier Bardem). Au restaurant Juan vient les aborder et leur propose de venir passer le week-end à Oviedo pour découvrir les beautés de la ville et faire l’amour. Vicky est choquée mais Cristina est sous le charme…
Encore un très bon film de Woody Allen qui après sa période anglaise nous mène en Espagne. Il s’agit d’une étude psychologique sur les rapports hommes femmes, les rapports amoureux, le sexe, la liberté. Le libertinage pour utiliser un mot démodé. Une nouvelle façon pour Allen de traiter le triangle amoureux, les fluctuations de l’âme et de l’amour avec une grande subtilité. On retrouve aussi l’opposition entre la liberté sexuelle et le refoulement des fantasmes qui est un thème cher à Woody Allen. Une œuvre empreinte de sensualité où il met sublimement en valeur ses actrices Scarlett Johansson, Rebecca Hall et Penelope Cruz. Les dialogues font mouche, nous font sourire et réfléchir, et sont si justes, nous sommes des insatisfaits chroniques. « Je l’aime mais je ne suis pas amoureuse ». Les mystères de l’amour ne sont pas encore résolus, cela nous promet encore quelques excellents films et livres.
Une belle romance contemporaine pas du tout politiquement
correct, un régal !
Un joli faire-part
Aujourd’hui j’ai reçu un joli faire-part de Polly pour la naissance de la Grenouille avec de belles photos du petit bonhomme en compagnie de la petite souris, c’est gentil ça. Merci pour le gentil mot ma jolie Polly.
Et j’ai aussi découvert le timbre à gratter que je ne
connaissais pas. On gratte et on découvre si c’est un garçon ou une fille c’est
amusant.








