mardi 29 avril 2008
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lundi 28 avril 2008
« Mon chien Stupide » John Fante
Henri Molise, un scénariste quinquagénaire sans travail, vie
avec sa femme Harriet et ses quatre enfants sur le bord du Pacifique. Un soir
de pluie il trouve dans son jardin un grand chien, qui va de suite s’imposer
dans cette famille. Ce chien pas très intelligent et obsédé sexuel, nommé
Stupide, va servir en quelque sorte de catalyseur à tout les problèmes
familiaux qui vont se succéder. Stupide va être le révélateur des difficultés
relationnelles entre les parents et les enfants, qui quittent tour à tour le foyer et laissent
les parents face à leurs doutes, et leurs espoirs passés. Un livre ou humour et
ironie se mélangent dans des situations cocasses, drôles et amusantes mais cela
ne suffit pas pour faire un bon livre. Je n’irais pas jusqu’à faire un jeu de
mot facile en écrivant que ce livre est stupide… Mais ce n’est pas un livre qui
va rester dans nos mémoires, même si on sourit souvent.
Une journée bien commencée
Ce matin je suis allé faire mon footing de bonne heure et je
suis content de moi car j’ai vraiment bien couru. En plus le soleil était au
rendez-vous, et brillait de mille feux, c’était très agréable. Par contre je ne
crois pas qu’il va persister toute la journée, dans le lointain déjà des nuages
noirs s’accumulent. La météo qui annonce des averses pour le milieu d’après-midi
ne doit pas se tromper.
jeudi 24 avril 2008
« Chroniques de San Francisco » Armistead Maupin
A l’origine ces « Chroniques de San Francisco » étaient publiées sous forme de feuilletons dans le quotidien The San Francisco Chronicle, puis après en roman. Une série qui en compte six.
L’histoire se déroule à la fin des années 70 à San Francisco. On va suivre la vie de toute une galerie de personnages vivant dans une pension au 28 Barbary Lane tenue par Madame Madrigal. Une femme mystérieuse et charismatique qui accueille ses nouveaux locataires en leur collant un joint sur leur porte, provenant de plantes cultivées par ses propres soins et ayant toutes un petit nom. Son petit monde est formé par Mary Ann, nouvelle arrivée dans la ville, Mona, rédactrice publicitaire, avec son colocataire Michael un gay qui cherche l’homme de sa vie, Brian un macho coureur de filles. La haute société aussi n’est pas loin avec Dede et son mari Beauchamp, le père Edgar directeur de l’agence publicitaire, le docteur Fielding,…
Ce roman est un véritable feuilleton télé qui nous tient en haleine, avec des chapitres très courts (car c’étaient des chroniques au départ) qui nous poussent à lire pour découvrir la suite des rebondissements de la vie de nos héros, leurs joies, leurs peines, leurs doutes, la vie, la mort. On découvre la mythique ville de San Francisco symbole de la liberté sexuelle et de la tolérance à une époque ou tout était permis.
Raconter les « Chroniques de San Francisco » est impossible, elles sont une grande fresque colorée et humaniste. Il faut les lire.
L’écriture est simple, dynamique et très rythmée, le ton est parfois grave, mais toujours rempli d’humour et de tendresse qui rend ces personnages très sympathiques et attachants.
Un livre qui représente la vie et qui prêche pour la tolérance et la liberté.
Je ne vais pas tarder pour lire le tome 2 et sans aucun doute les suivants…
Ps Un mode de vie qui m'a fait penser à quelqu'un ;)
mercredi 23 avril 2008
Vacances…
Ce matin ma patronne m’a proposé de prendre une semaine de vacances
en juin, comme on ne peut pas en prendre en juillet et août. C’est vraiment
très sympa de sa part. Mais j’ai refusé ! Que pourrai-je faire d’une semaine
de vacances ? Encore traîner ici pendant 10 jours (7 jours de vacances + 3
jours de week-end)… Non je préfère encore travailler. Ce n’est pas demain que
mon immobilisme passera…
mardi 22 avril 2008
Journée de la Terre
Je viens de voir qu’aujourd’hui est la journée de la Terre.
Mon petit geste pour l’environnement : j’ai la chance de pouvoir me rendre à mon travail à pieds donc je n’utilise ma voiture qu’une seule fois par semaine. Je ne prends l’ascenseur que quand j’ai des paquets à porter sinon j’utilise l’escalier, en plus c’est bon pour la santé. Et je ne suis pas parti en vacances ou en week-end depuis presque deux ans, donc je n’ai pas pris d’avion, de train, de bus, j’ai donc bien protégé la planète. En même temps si j’avais pu quitter mon trou, joli trou soit dit en passant, je l’aurais fait volontiers… Mais ça c’est une autre histoire.
D’autres petits gestes, éteindre la lumière quand on quitte
une pièce (ce que je fais depuis tout petit), utiliser le moins de sacs plastiques possible en se servant toujours
des même, trier les poubelles, etc. etc.… Ma liste est non exhaustive,
j’essaie de faire pleins de petites choses comme celles-là. Bref on peut faire
beaucoup de choses à notre échelle de simple citoyen.
lundi 21 avril 2008
Après la pluie
Ce matin pluie, puis vers 10h le temps c’est dégagé et j’ai pu aller courir. Mais bien que j’aie fait mon parcours habituel ce n’était pas la grande forme. Mais j’ai tenu bon.
Je sais pourquoi en fait, depuis quelques jours je suis réveillé très tôt le matin, vers 5h30 6h à cause de cauchemars, et après je sommeille sans vraiment dormir. Heureusement je dors très bien la nuit. J’écris cauchemars mais ce sont plutôt des rêves étranges avec toujours cette sensation désagréable au réveil. Je m’en souviens difficilement quelques secondes quand j’ouvre les yeux puis les idées s’évaporent. Par contre j’ai toujours à l’esprit celui que j’ai fait il y a trois jours.
Je me trouvais dans une grande maison avec des pièces vides mais très ensoleillées, il y avait des portes et des fenêtres mais seulement les ouvertures. J’étais à l’intérieur avec ma famille, mon père, mon frère et ses enfants et il y avait Buh aussi. Et chaque fois que je voulais sortir, ainsi que Buh quand on franchissait une porte il y avait un grand vent, une tornade qui nous repoussait vers l’intérieur de la maison qui était d’un calme olympien. Après plusieurs tentatives qui échouent je me réveille avec cette sensation de malaise et d’enfermement…
Je crois comprendre ce rêve, je pense bien l’analyser. Il
retranscrit simplement le fait que je n’arrive pas à vivre ce que j’ai envie de
vivre. Ce manque de liberté que je me crée moi-même par mon propre immobilisme.
Et qui est aussi créé par le fait de m’occuper de mon père et donc de ne pas
être vraiment libre de mes mouvements et de mes envies, de ne pas pouvoir voir
aussi souvent que je veux mes amis, de ne pas pouvoir organiser des petits
repas à la maison comme je le faisais avant par exemple… La présence de mon
frère et de ces enfants doit représenter ce que je n’aurai jamais une famille,
une vie propre. Quand à Buh… Il représente une personne que j’adore et qui me
manque terriblement, un instant de bonheur, la vie, une personne qui fait et
fera toujours partie de moi et de ma vie, à qui je pense tout les jours, même
si on n’a plus de contact réel.
Et le fait que les pièces soient vides c’est
juste une transcription du vide de ma vie tout aussi bien sur le plan amical ou
amoureux. Le calme et le soleil de cette pièce représente je pense tout
simplement ma conscience de la réalité, de ma vie, je ne suis pas dupe, je ne
me voile pas la face. C’est mon côté conscient et réaliste malgré mon côté rêveur
et optimiste.
Ces rêves retranscrivent simplement ce sentiment
d’enfermement, d’étouffement que je ressens dans ma vie, cet immobilisme qui
est de plus en plus présent.
vendredi 18 avril 2008
La Pensée du Jour
Ne vous encombrez pas l'esprit de pensées inutiles.
A quoi bon ruminer le passé, anticiper l'avenir?
Restez dans la simplicité de l'instant présent.
mardi 15 avril 2008
« Après le tremblement de terre » Haruki Murakami
« Après le tremblement de terre » est un recueil de six nouvelles. Le point de départ de ces histoires, comme l’indique le titre, est le tremblement de terre de Kobe en 1995. Mais Haruki Murakami ne nous parle pas directement de la tragédie causée par cette catastrophe. Il va nous conter d’autres tragédies, loin de Kobe, des tragédies intimes. Tout simplement le choc provoqué par ce tremblement de terre dans la vie de ses personnages. Tous sont loin de Kobe, ils n’ont pas vécu physiquement ce tremblement de terre, ils n’ont aucun lien avec Kobe, mais pourtant ce tremblement de terre va modifier leur vie. Leur vie va changer par un tremblement intérieur.
Comme cette femme qui après avoir vue le tremblement de terre à la télévision, réalise que son mari ne lui apporte rien et le quitte. On rencontrera aussi Junko, Miyake et Keisuke qui aiment faire des feux sur la plage ; Yoshiya, un jeune homme orphelin à la recherche de son père ; Satsuki, une femme médecin en vacances en Thaïlande à la recherche de repos ; un écrivain, Junpei, qui forment avec Takatsuki un ami et Sayoko une amie de fac un trio ou les sentiments sont confus ; et même la rencontre de monsieur Katagari avec crapaud géant…
Le point commun entre tous ces personnages est une sorte de spleen, un vide intérieur, comme un manque de vie malgré la vie, la recherche d’un but, d’un sens à l’existence. « Tu es vide? - Oui, vide, creux, je n'ai pas de contenu. C'est peut-être vrai. Je ne sais pas très bien. Même si on me dit ça, je me demande ce que c'est, le ''contenu'' de quelqu'un. ».
Mais tout n’est pas sombre « J’ai le don de rencontrer
les amis qu’il me faut, toujours et en tous lieux. ».
Comme toujours Murakami a une écriture subtile et profonde, à la fois poétique et réaliste avec aussi cette dose de surnaturel et d’humour.
D’autres romans envoûtants d’Haruki Murakami : « La ballade de l’impossible » « La fin des temps ».
lundi 14 avril 2008
Et toi…
Et toi tu me manques tant…
Je viens de m’apercevoir que je l’ai
encore dit à Renard du Sud dans un échange de nouvelles par mails. Je n’aime
pas étaler mes sentiments comme ça avec autrui, en même temps ça fait du bien.
Comme ce blog.




