vendredi 29 février 2008
La Pensée du Jour
La paix de l'esprit s'enracine dans l'affection et la compassion.
Cela requiert un très haut degré de sensibilité et d'émotion.
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jeudi 28 février 2008
Absurdité de la vie
Je viens de regarder deux reportages à « Envoyer Spécial ». Un léger sur le chocolat, avec des artisans qui travaillent avec des produits de qualités et des industriels qui cherchent le profit avec des produits de moindre qualité. No comment !
Et puis ensuite un reportage sur la Mongolie réalisé par Samuel Le Bihan. Et ça me révolte ! J’ai pleuré pendant tout le sujet, j’en suis bouleversé et j’en pleure encore. Comme ce père qui vit avec son fils de quatre ans dans les égouts, qui survie en faisant les ordures pour ensuite revendre les cannettes vides au recyclage pour gagner un euro même pas de quoi manger. Et pourtant c’est ancien professeur au chômage à cause d’un accident. Un enfant de quatre vivant dans des égouts comment est-ce possible, et pas seulement en Mongolie.
Mais je ne suis pas responsable, mais je me sens coupable d’avoir ma vie avec tout ce que j’ai et surtout le principal de quoi manger tous les jours, un travail, un toit, la santé et toutes ces choses inutiles qui nous entourent. Pourquoi moi et pas eux ?
Et ces quelques dons que je fais une ou deux fois par ans à des associations, sont-ils suffisants pour me donner bonne conscience ? Je ne crois pas…
Et puis ces enfants des rues n’ayant rien, se faisant frapper par d’autres bandes ou la police. Et ces nomades ayant perdu leur troupeau venant grandir les bidons villes de la capitale, ces autres partis à la recherche d’or au péril de leur vie, et ce petit moment de lumière un jeu de billard par – 10° qui fait retrouver le sourire. La douleur des nomades ayant tout perdu à cause d’un caprice du climat, et l’espoir avec ce nomade qui retrouve les steppes et un troupeau.
Mais comment oublier ce bel enfant de quatre ans vivant dans la misère et son joli visage mais si triste… Son père en larmes qui lui chante une chanson…
Moi je ne peux pas, et ça me traumatise. Il y en a tant d’autres de part le monde.
Et ces personnes qui critiquent ces réfugiés qui viennent en
France et qui bénéficient de l’AME, on est le pays des Droits de l’Homme je
pense que ça fait partie de notre rôle d’aider les plus faibles, même si ça
coûte. On ne peut pas rester indifférent. Et nous avons tous un individu issu
d’une génération émigrée dans notre famille.
mardi 26 février 2008
« Les conspirateurs » Shan Sa
« Les conspirateurs » part sur une bonne idée de
roman d’espionnage, un agent américain de la CIA Jonathan, Ayamei une chinoise
ancienne leader du mouvement étudiant de la place Tianan Men et Philippe un
politicien français, vont s’affronter avec des mensonges, des masques, des
tricheries, jusqu’à révéler leur véritable personnalité.
Un roman d’agents secrets, doubles, avec des tromperies, des
manipulations, des mensonges mais même si l’idée d’ensemble est alléchante
l’ensemble est plutôt moyen aussi bien dans l’histoire que dans
l’écriture.
La Pensée du Jour
Notre situation peut être perçue comme le paradis ou l'enfer:
tout dépend de notre perception.
lundi 25 février 2008
L’appel de l’infini
« « Levez-vous vite, orages désirés qui devez emporter René dans les espaces d’une autre vie » Ainsi disant, je marchais à grands pas, le visage enflammé, le vent sifflant dans ma chevelure, ne sentant ni pluie, ni frimas, enchanté, tourmenté, et comme possédé par le démon de mon cœur. »
Ces phrases de Chateaubriand me reviennent en mémoire, je
les avais apprises par cœur pour le bac, je m’en sens si proche aujourd’hui…
dimanche 24 février 2008
« Buh by Ptit Sushi » le Film !
samedi 23 février 2008
Abrutit de la sécu !!!!
Je viens de recevoir une lettre de la sécurité sociale comme quoi mon accident de travail ne peut être pris en charge dans le cadre de la législation du travail. C’est n’importe quoi !!!!
Je tombe dans les escaliers sur mon lieu de travail, en
travaillant en portant des cartons dans un escalier qui n’est même pas conforme
aux normes de sécurité, les marches sont étroites, cassées, en pierres usées et
glissantes datant de la construction de l’immeuble, c'est-à-dire d’au moins
deux cents ans, si ce n'est plus. Et on me dit que cela n’entre pas dans le cadre ! J’ai une
double fracture, un morceau d’os qui c’est déplacé de deux centimètres et le
tendon arraché, mon doigt ne se plie plus. Et je vais devoir subir une
intervention. Et ça n’entre pas dans le cadre ! Mon patron fait une déclaration et je n'entre pas dans le cadre! Et je n'ai même pas utilisé les 3 semaines d'arrêt de travail que m'avait prescrites mon médecin. Si j'en avais profité peut-être alors je serais rentré dans le cadre!
Depuis que je travaille je n’ai jamais eu un jour d’absence,
ni maladie, ni accident de travail, et le jour où j’en ai besoin je n’entre pas
dans le cadre.
Connard d’abrutit de la sécu. (Désolé pour la vulgarité mais ça fait du bien). Et quand je vois que certaines personnes sont au chômage, bénéficient de la CMU et sont propriétaire d’appartement sur la Croisette, chose que même avec une vie de travail je ne pourrais jamais m’offrir, elles elles entrent dans le cadre.
C’est n’importe quoi !
jeudi 21 février 2008
« Chagrin d’école » Daniel Pennac
Daniel Pennac nous dresse le portrait du cancre qu’il était
dans sa jeunesse. Mais un cancre qui grâce à l’aide de professeurs qui avaient
la passion de leur métier, a réussi à devenir un professeur investi par sa
charge et ses élèves, et un grand écrivain.
Pennac va se servir de cette expérience personnelle, sa
douleur d’être cancre et sa soif d’apprendre, pour nous parler de l’éducation,
des élèves et des professeurs.
Entre des anecdotes drôles et amusantes, et des
constatations critiques (positives et négatives) sur l’enseignement, je trouve
que l’auteur hésite et ne va pas assez loin dans l’étude de ces deux sujets,
parfois il est un peu superficiel. Mais il est vrai qu’on se régale avec les
bêtises du cancre Pennacchioni, et on en redemanderait.
Heureusement Pennac est spontané avec une écriture drôle et
légère, on passe donc un agréable moment de lecture.
mercredi 20 février 2008
Un appel téléphonique !
Ce soir un appel téléphonique, je n’avais pas le téléphone à
côté de moi, donc je n’ai pas entendu la sonnerie. Et en même temps si je
l’avais entendue aurais-je eu le courage de répondre…
Je ne sais pas… Un message… Je n’ai pas rappelé...
Je suis dans un immobilisme de plus en plus inquiétant.




